Partagez | 
 

 Myllow Kanade

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Kanade



Féminin Messages : 1
Age : 17
Date d'inscription : 04/07/2014
Localisation : Aeter

Feuille de personnage
Pokémon:
Inventaire:
Pokédollars: 2000 P$

MessageSujet: Myllow Kanade   Sam 5 Juil - 13:44

¤ Myllow Kanade ¤

¤ Ton identité ¤
Prénom : Kanade
Nom : Myllow
Surnom : Ked'
Âge et date de naissance : 15 ans ; 03/07/1999
Sexe : feminin
ID : 1337
Fonction Rp : Etudiante
Fonction dresseur : Chercheur

¤ Ton Pokémon ¤
Pokemon de départ : Balbuto
Surnom : Kochy
Type : Psy ; Sol
Sexe : asexué
Nature : Jovial
Capacité spéciale : lévitation




¤ Description Physique ¤
Taille : 1m52
Poids : 39kg
Morphologie : fine, mince
Couleur(s) de(s) cheveux : blanc
Couleur(s) des yeux : noir

En quelques mots : Malgré mes quinze année de vie, de joie et de souffrance, je passe pour une fillette d'en moyenne dix ans... Je me démarque donc par plusieurs raisons, notamment par mon bandage à l'oril droit, que je refuse d'enlever, bien qu'il ne sert à rien. Vous comprenez, c'est pour moi comme un souvenir de lui... Mes cheveux blanc sont aussi notable, tout comme la couleur de mes yeux ; qui sont d'un noir d'encre. Ces deux derniers faits furent causé enfant par des maladies quelconque ; et enfin ma petite taille fait que les gens se rappellent souvent de moi.  Houla, je mettant ! Je finis donc simplement mon pitch pour dire que bien que j'ai l'air petite et fragile, je suis plus forte que j'en est l'air.


¤ Description Psychologique ¤
Apprécie : la forêt, le silence, dormir et manger, et surtout les pommes
N’apprécie pas : la ville, les foules, les renegats, l'alcool...
Met(s) favori(s) : Omelette aux lard
Sport(s) préféré(s) :  L'exploration
Pokémon favori(s) : Miaous
Type(s) de pokémon favori(s) : Vol/Normal
Biome(s) favori(s) : Forêt du monde

En quelques mots : Bon, je suis peut-être forte, mais je suis tout de même une gentille fille. Je déteste qu'on me prenne pour une fillette, mais je reste serviable au besoins. N'allez cependant pas croire que je me laisse marcher dessus, loin de là ! J'ai une fierté, et j'y tient. Jamais je ne me laisserais abattre ou effrayer, je ne veux pas que ce jour là recommence... Enfin ceci ne concerne pas cela, et cette fierté ma valus bien des bleu dans mon enfance, causé plus souvent par les pokemon de Johto que part les enfant du village.


¤ Histoire ¤
Région d’origine : Johto
Ville d’origine : Bourg Geon

En quelques mots : .    Le plus lointain souvenir que j'ai, c'est celui de ma famille, à table. Ma mère n'était cependant pas présente, d’ail leur je ne me rappelais à ce moment la pas encore de son visage. Mon grand-frère, Kamui,  avait alors treize ans, et il était grand, au cheveux châtains foncés mi-long qui lui arrivaient aux épaules, habillé ce jours la d'un short noir et d'une chemise ouverte blanche immaculée, et ces yeux était d'un bleu profond. Pour ma part, je n'avait que sept, j'avais la même couleur de cheveux, et mes yeux étaient légèrement plus claires que les siens. J'étais habillée d'un short rouge, et d'un tee-shirt à manches courtes jaune. Je considérais mon frère comme mon modèle, comme celui que je voulais devenir, alors je le suivait partout, du mieux que je le pouvais, bien que cela l’exaspérait. il me protégeait toujours, ce qui m'évita de nombreuses blessures ; et qui fit tripler les siennes, majoritairement causée par notre père. Ce dernier était potier, avant. Il y avait très longtemps de cela. Quand notre mère est partit, il s'est mit à boire, petit à petit, il est devenu violent, et ce fut sur nous qu'il calmais sa rage.
.    Ce jour là, le plus vieux souvenir de ma mémoire, nous mangions de la purée. Mon frère et moi étions allé voler ces pommes de terres dans le champs voisin, car nous n'avions rien à diner, comme de nombreux autres jours. Père était d'humeur blafarde, et il puait l'alcool à plein nez ; certainement à cause de mon jeune âge, cette odeur me donnais envie de vomir, alors je ne mangeait que très lentement, et très peu, bien que la faim me tenaillais le ventre. Mon père, le remarquant, me lança :
.    "-Tu va te grouiller de bouffer ça, gamine", et tout en disant cela, il me frappa la tête par derrière, et je me cogna le front contre le bol, mon visage enfouit dans la purée brulante. L’assiette se fêla, je sentis alors un gout de purée au sang dans ma bouche, et la seule chose que je me demanda était la couleur de la nourriture, avant de perdre connaissance. Mon frère se leva immédiatement, mais ne se précipita pas vers moi. Au lieu de ça, il prit la bouteille de saké posé sur la table, et la frappa contre le bois de la table. Le verre éclata, tandis que l'alcool gicla partout autour de l'impact. Mon père, resta à le regarder d'un air béas, tandis que Kamui contourna la table.
.    "- Kamui, qu'est-ce que..." commença-t-il à dire, se reprenant et d'une voix grondante, mais il ne fut jamais capable de finir sa phrase ; mon ainée coupa plusieurs artères dans le cout de père. Kamui recula de quelques pas, avant de tomber par terre, ne comprenant pas ce qui venait de se passer. Il avait oser, il avait enfin oser ! Il avait finalement rassembler tout son courage pour tue père ! Il se mit à rire, mais il recula soudainement jusqu'au mur, et tint sa tête entre les mains. Peut-être quelques minutes encore après cela, peut-être des heures, il se leva. Il se dirigea vers la table, vers moi, et me souleva, comme les princes soulèvent les princesses dans les contes de fée, et me déposa sur mon lit. Il prit un mouchoir et me débarrassa de la purée qu'il y avait sur mon visage, puis enleva un bout d'assiette de mon œil et le banda. Il mit ensuite un gant mouillée sur mon visage, afin de calmer la brulure de la purée bouillante. Il rabattu finalement la couverture sur moi, avant de déposer un baiser sur mon front ; il se dirigea ensuite vers son lit, et pris un sac de son armoire. Il sortit de celui-ci un crayon, et un papier Il écrivit longuement, puis remit le crayon dans son sac, et déposa le papier sous mon matelas, dans un caisse en bois que seuls lui et moi avions connaissance. Il traversa la cuisine, puis ouvrit la porte. Il se retourna, et lança dans un murmure : "Désolé petite sœur, désolé...", puis il referma la porte. Ce fut le dernier jour où je vit mon frère, un garçon de grand taille, au cheveux châtain foncé mi-long qui lui arrivait aux épaules, habillé ce jour là d'un short bleu foncé et d'une chemise ouverte blanche, avec quelques taches rouges au niveau de la poitrine. Il avait des yeux d'un bleu profond, et surtout, c'était mon grand-frère.

.    Quand je reprit connaissance, plusieurs choses avait changer, bien que je ne m'en rendit pas compte de suite. Évidemment, plongée dans mon assiette de purée, je ne connaissais pas les épisodes précédent, et lorsque je découvris la chambre au mur blanc, je paniqua, et arracha les fils qui étaient branchés à mon bras. La machine se trouvant côtés de moi qui jusque la faisait des petits "bip" régulier fit un bruit insupportablement aigus, et dans les deux minutes qui suivirent, trois médecins étaient autours de moi. On me donna une dose de calmant immédiat pour que je cesse de me débattre, mais pas asser pour que je ressombre dans les ténèbres froides qui m'avaient hébergée si longtemps. Une femme, grande et mince, perché sur ses hauts talons, dotée d'une robe argentée bien trop courte, qui me regardait d'un air complétement stupide sur le visage s'approcha de moi, sans oublier au passage de lancer une sorte de sourire étrange à un médecin présent dans la pièce.
.    "-Ma paauvre chéris, commença-t-elle d'une voix stupidement haut-perchée, ça va ?
- Ça irais mieux si personne n'était la, surtout pas quelqu'un comme vous parlant stupidement, lui répliquais-je sans répondre à sa question. Elle me regarda, étonnée, et me répondit :
-Mais enfin, ma puce, comment est-ce que tu me parle ? Je suis ta mère voyons !" Elle continua longtemps de parler ainsi, elle me raconta ce qui s'était passer -du moins ce qu'elle savait. Elle disait être ma mère, je n'avais pourtant strictement aucun souvenir d'elle, et si elle disait la vérité, j'en étais désespérer. Je perdu le fil de sa déblatération interminable, mais compris plus ou moins qu'elle était partit pour ce marier avec un riche médecin, qui m'avait pris en charge, et c'est ainsi qu'elle me retrouva. Elle avait décidée d'acheter une maison à Bourg-Geon, et que l'on s'installe, elle, moi, et son médecin, un certain "Jaunasse" ; essayez de trouver un nom plus pourris que ça, je vous direz bravo ! Et elle finit par dire :
.    "-Enfin bref, tu vois ma puce, ça fais désormais vingt-trois mois que tu est à l’hôpital, depuis que ton frère à disparu", sans laisser entendre parler de mon père, assassiner. Bien que je restais impassible devant celle qui prétendait être ma génitrice, mais je fus pourtant grandement étonnée d'être dans le coma depuis si longtemps. Après qu'elle soit partit, une infirmière vint me voir. Je lui demanda dans combien de temps pourrais-je sortir de l’établissement ; elle me répondit avec surprise qu'il faudrait au minimum encore deux mois pour la rééducation. Elle me confia qu'elle serait longue et ardu, car mes jambes furent fragiliser, fracturer maintes fois sans soins, quand on me retrouva. Ils avaient supposé que c'était mon père qui m'aurait fais cela, et bien que je ne montrais aucun signe d'acquiescement, je confirma intérieurement. Restant silencieuse à fixer la fenêtre, l'infirmière s’éclipsa enfin. Je me dépêcha de repousser mes draps, et posa mes pieds sur le sol, et cela même me demanda un grand effort. Je me leva, pour m'effondrer immédiatement. Je me releva, prenant appuis sur le lit, et recommença, recommença, sans plus de succet à chaque fois, m'épuisant juste de plus en plus. Au bout d'une demi-heure à peine d'effort vain, frustré, je resta sur le sol, les bras écartés. Je voulais atteindre la fenêtre, mais je n'avais pas fait plus d'un mètre. J’aperçus soudainement un pokemon, poser sur une branche, qui m'observait. Je ne savais pas depuis quand, mais en tout cas, nous nous fixâmes de longues minutes durant. Je cherchais dans ma mémoires ce que m'avait enseigner mon frère, sur les pokemons, et je tenais son nom sur le bout de la langue, lorsque le miaous s'enfuit, et un infirmier toqua à la porte à peine quelques secondes plus tard, annonçant le repas du soir. Paniquant, je me remis précipitamment sur le lit. Il entra, et me donna un plateau, qu'il déposa sur le meuble aux côtés de mon lit. Pour mon premier repas depuis deux ans, j'avais droit à un bol de soupe, de l'eau, et... De la purée. Géniale. De plus, lorsque je goutta la nourriture, je recracha immédiatement ce que j'avais en bouche. C'était juste immonde, totalement immangeable. Mais oui c'est ça ! Le pokemon de tout à l'heure était un miaouss.
.    Au fur et à mesure que les jours passèrent, je m'habitua à ne manger que le strict nécessaire. Je m'entraina aussi, chaque jour de plus en plus longtemps et de plus en plus loins vers la fenêtre. Et chaque jour, le miaous, que je surnomma bientôt "Eclipseur", car il s'éclipsais toujours lorsque quelqu'un entrait dans ma chambre, venait me voir. Quand je demanda à une infirmière quand commencerons les cours de rééducation, elle me répondit que je n'avais repris encore asser de force, bien que j’arriva en quelques semaines à peines jusqu'à la fenêtre en marchant normalement. Ma "mère" me rendis plusieurs fois visites, bien que cela ne me fit jamais plaisir, mais je finis tout de même par accepter ce fait. Quand on me dit que les cours de rééducation allait enfin commencer, j'étais en pleine forme, bien que je fis en sorte de le cacher ; et quand je fus finalement autorisé à quitter l’hôpital, cela faisais longtemps que je courais de nuit dans la foret, m'entrainant avec Elipseur. Ma "mère" voulut absolument que nous nous installâmes ensemble, et j’accepta à contre cœur. Cependant quelques jours seulement après avoir déménager chez elle, des changements se firent sur moi : mes cheveux virèrent au blanc, tandis que ma vision s'assombrissait au même rythme que la couleur mes yeux dont j'étais si fière ; mon beau-père -que je ne considéra jamais comme tel- diagnostiqua une maladie sur laquelle il fallait intervenir rapidement, sinon mes cheveux tomberait, je deviendrais aveugle et par la suite trapaslegique. L'argent de cette femme et de cette homme servirent à financer mon guérissement. "Je vous remercie", leurs dis-je, mais mon comportement envers eux ne changea aucunement, je ne cessa de les hair, bien que je restais polis et leur obéissais. Il est vrai, que grâce à eux, grâce à leur argent, je pus apprendre plus en trois années que je n'aurais pus le faire en tout une vie dans ma précédente famille, mais je regnais cette vérité. Ainsi, le jour, j'apprenais la culture générale, et la nuit, dumoins une partie, je m'entrainais aux combats pokemons. Mon fidèle miaouss m'accompagnait toujours, et j'ameliora mon endurance et ma rapiditée, pouvant ainsi toujours aller plus loin.
.    Jusqu'au jour ou je ne vis la nuit passer que lorsque l'aube apparut. Je rentrais de mon mieux, le plus vite possible, seulement une heure me fallut pour regagner la demeure familiale. Je grimpa le mur ancien de pierre, pour arriver dans ma chambre, cependant, ma mère et mon beau-père m'y attendait. Nous nous regardâmes de longues minutes avant que le médecins ne se mettes à parler :
.    "-Kanade, que se passe-t-il ? Tu dépasse les bornes.
-Ma fille, pourquoi fais tu cela, où vas tu ? En plus tu est toute seule, et regarde moi cette vilaine tache de bout sur ta chaussure, continua-t-elle, désignant une infime tache, seule indice de mon escapade.
-Je... Commençais-je à expliquer, mais l'homme m’interrompis :
-Pas de je. Avec ta mère, nous avons décidé de t'envoyer en internat de médecine. Ton précepteur nous a dit que tu en avais largement les capacités. Et surtout, cette établissement t’empêchera tes ballades." Sur ces mots, ils quittèrent ma chambre sans me laisser le temps de m'expliquer. Je pris immédiatement le sac que j'avais sur les épaules, et le remplis de différentes choses. Je le cacha sous mon lit et commença dignement la journée, comme à mon habitude. Quand ce fut l'heure d'enseignement de mon précepteur, ce dernier m'annonça deux choses. La première, c'est qu'il ne trouvait plus rien à m'apprendre, j'avais dépasser son propre niveau de savoir. La deuxième c'est que je partirais le lendemains même dans cet internat, et que des gardes seront posté autour de la maison pour éviter que je ne sorte. Il me regarda gravement, puis finalement il sourit en hochant la tête. Ni une ni deux, je monta dans ma chambre prendre mon sac, et partis, pour la dernière fois, de cette maison. Je ne me retourna pas, et tandis que je m'avançait, Eclipseur se joignit à moi.
.    Ne sachant ou aller, je laissa mes pieds me guider ; ceux-ci me menèrent dans mon ancienne demeure, modeste maison. Quelques larmes coulèrent, pour mon père assasiné, pour mon frère disparu, et pour ma vie si... Si stupide, pensais-je. Je poussa la porte et les gonds grincèrent ; personne n'avait toucher et encore moins entretenu cette maison en cinq ans. Seuls le cadavre de mon père et le diner avait été retirer, tandis que des petits rongeurs, ainsi que des plantes sauvages s'étaient installé. A pars cela, rien avait changer. Même la flaque de sang de on père, et la mienne sur la table étaient rester comme tel ! Nostalgique, je me dirigea vers mon lit, pour m'y assoir, soulevant un nuage de poussière en faisans cela. On voyait d’ailleurs sur le sol la trace de mes pas, comme si ce fut de la neige ; mais j'entendis soudainement un son qui m'étais familier : celui d'une caisse en bois coincé qui ne se referme que lorsqu'un objet lourd se met dessous ; le moyens qu'avions mon frère et moi de savoir si nous nous étions écrit un message ; je me releva précipitamment et souleva le matelas, puis tira la poignée de la caisse. Le système ingénieux que j'avais moi même construit alluma une bougie, et je pus voir une boite qui faisais le quarts à peine de la caisse, je la pris pour la mettre sur le côtés, et vus un papier qui n'était pas la. Je le pris, et jeta un derniers coup d’œil à ces vieux souvenirs : une plume d'un pokemon oiseau, plusieurs mots, un stylo, des dessins, et un carnet. Je pris le carnet et referma la caisse, remis le matelas en place et me rassis sur le lit, pleine d’excitation, comme à cette époque. Je rangea directement le carnet dans mon sac. J'ouvris la boite, et en sortit une ceinture avec sept pokeball, ainsi qu'une sorte de billet, dotée de l'inscription "bon pour un voyage aller sur Eater". J'attacha la ceinture avec les pokeball -vide- sur moi, et sortis le billet avant de refermer la boite, la mettant de côté. Je pris ensuite le papier, le déplia précipitamment, et en commença la lecture.

.    .    .    "Ma chère sœur,
.    Je suis désolé. Pour tout. Pour père ; pour ma disparition ; et pour tout le reste. Désolé d'avoir été ton frère, je t'ai causé tant de soucis en étant tel !
Enfants tu me regardais comme un model, tu voulais être comme moi, tu me respectais. Désolé.
Aujourd'hui, j'ai fais ce que à quoi j'aspirais depuis longtemps. Je suis désolé, mais je l'est tué. De toute façon, cela vaux mieux, pour toi comme pour moi. Il devenait dangereux, enchainais dettes sur dettes, et ne faisais rien de sa vie, mise à part boire. Et nous martyriser, surtout toi. Pourquoi me suivait tu toujours partout, avec des jambes dans un états pareilles ? Pourquoi ne m'en a tu jamais parler ? Pourquoi te soumet-tu à cet homme ridicule ? Je ne comprend rien de cela. Cependant, à cause de moi, tu a perdu un œil, ainsi qu'une maladroite famille. Désolé pour ça aussi.
.    Te souvient tu de notre promesse ? Quand nous serons grand, nous deviendront des dresseurs qui découvriraient des contrées inconnus. J'ai entendus parler d'une île, nommée "Eater", et celle ci est quasi-inaxesible, seul un cargo, dans l'année fais une traversé, si les temps le veulent. Il y bien des années de cela, des scientifiques s'installèrent, nommé "Vertex", et ils commencèrent des expériences. Cependant, celles-ci tournèrent mal, et par des faits comme par d'autres, un gaz très toxique pour les pokemons se diffusât sur l'ile entière -du moins celle connus- et cela dépeupla des pokemons l'ile. Je compte aller las bas, j'y est de grands projets. Je veux aider à ma manière à la reconstruction de cette île ! Je ne sais pas si lorsque tu liras cette lettre tu aura toujours envie de devenir dresseuse, mais je te laisse un billet pour ce cargo, que j'ai réussis à t’obtenir. Pour ma part, je m'en vais, et je ne reviendrait jamais sur Johto, les policiers doivent être à mes trousses. Je veux être libre et faire ce qu'il me plait !
.    Voila, je voulais juste te dire cela. J’espère du fond du cœur que tu ne m'en veut pas, j’espère que tu deviendra comme tu le souhaite, j’espère que tu sera heureuse, malgré tout ce que je t'est fait. Encore désolé. Et adieu.

Signé :
Ton frère inutile,
Kamui."




   Je me nomme Kanade. Myllow Kanade. Cela fais désormais trois années que je suis arrivée ici, sur cette île nommée Eater. Je ne suis encore qu'étudiante, dans le but de devenir chercheuse, et après cela, exploratrice, pour  tenter de trouver mon frère qui est parti il y a désormais huit ans ; je ne sais pas ce qu'il est devenus, mais je suis sûre, je le sais au plus profond de mon cœur, qu'il est ici sur cette île, et qu'il explore ces contrées inconnues ; je le suit, et je le retrouverais. Parfois, je suis nostalgique de mon ancienne vie, surtout de mon pokemon, Eclipseur, un miaous, cependant, ici, sur Eater, la forêt me laisse être comme j'ai toujours voulus l'être : libre. En ce qui concerne le pokemon que j’obtiendrai après mon diplôme, je l'est déjà choisis : un balbuto, que j'ai découvert il y a quelques temps dans un laboratoires secret, et que j'ai "adopté", bien qu'il doit rester dans cette salle.



17 357 caractères, pour l'histoire. Vous pouvez toujours conter pour vérifier :3 (Je suis désolée pour ça >w<) Et pour l'avatar, je vais devoirs attendre que ma scanneuse se se décide à refonctionner...
Encore désolée si des fautes subsiste :/
Bref, j'ai toujours aussi hâte de pourvoir rp sur ce magnifique forum ! *^*


Dernière édition par Kanaed le Jeu 10 Juil - 21:21, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://nezuky.skyrock.com
Hatsuki Tanaka
Coordinatrice passive



Messages : 218
Date d'inscription : 23/04/2013

Feuille de personnage
Pokémon:
Inventaire:
Pokédollars: 7 600 P$

MessageSujet: Re: Myllow Kanade   Sam 5 Juil - 13:56

Ton histoire est mieux oui, mais il reste juste deux petites choses à corriger ensuite ça sera bon!
La team Vertex n'a aucune activité sur les autres régions. Ils ne peuvent donc pas apparaître à Johto. Ils ne sont que sur Aeter seulement.
Et l'autre détail c'est ton pokémon. Il est impossible d'emmener des pokémon sur Aeter qui vienne de l'extérieur. Tu reçois seulement ton pokémon après tes années d'étude à l'académie. C'est un peu comme un cadeau de réussite.

Après ces modifications, laisse moi savoir! o/
Revenir en haut Aller en bas
Hatsuki Tanaka
Coordinatrice passive



Messages : 218
Date d'inscription : 23/04/2013

Feuille de personnage
Pokémon:
Inventaire:
Pokédollars: 7 600 P$

MessageSujet: Re: Myllow Kanade   Ven 11 Juil - 21:35

Tant pis pour le double post... Mad

C'est bon, tu es validé!

Ton compte bancaire a été créer ici: http://aeter-eternatis.rpgboard.net/t212-compte-bancaire-myllow-kanade
Tu peux faire ta demande de Trainer's Card ici: http://aeter-eternatis.rpgboard.net/t21-demande-d-acquisition-de-trainer-s-card

N'oublis pas de recenser ton avatar ici: http://aeter-eternatis.rpgboard.net/t20-recensement-des-avatars
Ainsi que ton pokémon ici (dans la zone appropriée): http://aeter-eternatis.rpgboard.net/f25-recensement


Sur ce encore bienvenue parmi nous et j'espère que tu auras bien du plaisir! o/
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Myllow Kanade   Aujourd'hui à 0:23

Revenir en haut Aller en bas
 
Myllow Kanade
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La vie après la guerre [Pv Kanade Hitomi][FB]
» Kanade Inori (Terminé, à vérifier)
» SOS vampire en détresse [ PV Kanade et Isant ?]
» Perles de pluie [PV Kanade]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Aeter Eternatis :: Personnages Validés :: Personnages Chercheurs-
Sauter vers: